Submersion migratoire : Raspail avait raison !

L'Ocean Viking entrant dans la rade de Toulon

Vendredi 11 novembre 2022. Cette date restera dans l’histoire de notre pays comme le jour où des bateaux de la marine nationale française ont escorté un navire transportant 234 migrants vers le port de Toulon. Cédant aux injonctions de la Commission européenne et à la pression de différentes ONG dont SOS Méditerranée, des médias, des politiques de la gauche et du centre, Emmanuel Macron, par l’intermédiaire de son ministre de l’intérieur Gérald Darmanin, a donné l’autorisation à l’Ocean Viking de débarquer ses passagers sur le sol français. 

234 personnes réparties sur le continent européen dans les prochaines semaines, « c’est peu » pourrait-on se dire. Et pourtant, la force symbolique de cette décision se fait ressentir par sa gravité. Le message adressé aux passeurs et aux migrants tentés par la traversée de la Méditerranée est désormais clair : venez en Europe, nous vous accueillerons. 

Si cette décision nous effraie, elle ne nous surprend pas. Elle est dans la continuité de quarante années de politiques en faveur de l’immigration extra-européenne légale et illégale. Surtout, elle est l’achèvement parfait d’une histoire commencée en 1973. Cette année-là, Jean Raspail publiait Le Camp des saints, oeuvre prémonitoire par sa justesse d’analyse sur la question migratoire qui nous touche aujourd’hui. Le résumé le plus concis que l’on peut trouver permet de vite comprendre le parallèle que nous dressons. « Le roman décrit la submersion de la civilisation occidentale, la France en particulier, par une immigration massive venue d’Inde. Un million de « miséreux » prennent d’assaut des cargos. Les immigrants voguent alors vers un Occident incapable de leur faire modifier leur route. Les bateaux s’échouent sur la Côte d’Azur, sous l’œil impuissant de pouvoirs publics désarmés face à la veulerie de la population autochtone et l’affaiblissement de l’armée française. Ainsi cette « submersion » résulte-t-elle de l’incapacité tant des pouvoirs publics que de la population à réagir face à cette invasion pacifique mais lourde de conséquences pour la nature d’une civilisation déjà ancienne, en plus d’un aveuglement de la part d’un clergé catholique trop favorable à l’accueil de populations immigrées. »

Le génie de Raspail consiste non seulement à avoir compris le phénomène migratoire qui se produit de nous jours, mais surtout d’avoir anticipé les réactions de toutes les sphères de la société. La complaisance dans la fiction des hommes politiques, des journalistes, de l’Église, des professeurs à l’égard des hommes du Gange  se retrouve dans la réalité que nous vivons désormais. Aujourd’hui, rien n’a changé.

L’Église continue de baigner dans un angélisme de mauvais goût, dévoyant le message de paix et d’amour répandu par le Christ. 

Les médias continuent de dresser les migrants en pauvres réfugiés, mettant en avant femmes et enfants qui dans la réalité sont une minorité. Diffuser la photo du petit Alan les dérange moins que de rendre hommage à Lola, assassinée par cette immigration qu’ils défendent corps et âme. 

Les professeurs continuent de formater les enfants, leur apprenant naïvement à considérer l’Autre comme leur ami qui ne demande qu’à les aimer, alors qu’il n’aspire qu’à les remplacer.

Les petits et grands patrons continuent de faire appel à cette main d’œuvre sous qualifiée et donc sous payée, pendant que le travailleur français attend une petite revalorisation de son salaire. Celui-là peut toujours courir. 

Le bourgeois dont la vie n’a pas vraiment de sens continue de se mouvoir en défenseur des droits de l’homme, mais évitera de fréquenter ses protégés. Accueillir oui, accueillir chez soi, non ! 

Raspail résume ainsi ces réactions : « Un morceau de choix de bons sentiments. Une pièce montée d’altruisme. Un chef‑d’œuvre de pâtisserie humanitaire, fourré d’antiracisme à la crème, nappé d’égalitarisme sucré, lardé de remords à la vanille, avec cette inscription gracieuse festonnée en guirlandes de caramel : mea culpa ! »

Aujourd’hui, nous sommes les acteurs du Camp des saints. Nous sommes les étudiants, les hommes politiques, les journalistes, les artistes, les prêtres, les hommes et les femmes qui font le choix de la soumission ou de la défense de notre terre, de notre pays, de notre peuple et de notre civilisation. Pour nous, la question ne se pose pas. La nécessité de protéger nos frontières, d’arrêter l’immigration, et d’expulser tous ceux qui doivent l’être, s’impose à nous avec un sentiment d’urgence. Nous savons qu’il faut suivre ce que préconisait Raspail : « On vous adjure, et tout à l’heure encore le pape d’une chrétienté malade, d’ouvrir largement vos portes. Moi, je vous dis, je vous supplie, fermez-les, fermez-les vite, s’il en est encore temps ! »

Lisez et relisez le Camp des saints. Cette oeuvre visionnaire mérite notre attention et notre respect pour sa justesse. Mais ne nous attardons pas dessus uniquement pour le plaisir de lire et de constater. Lisons pour repartir plus déterminés dans notre engagement à défendre la France et l’Europe. Dénonçons, agissons ! Avant qu’il ne soit trop tard…

Vianney V.

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