Réponse à Éric Coquerel

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Monsieur le député,

Dans une lettre au Président de l’Université Paris-Nanterre Jean-François Balaudé, vous prenez la défense d’un quarteron de syndicalistes à la dérive qui ont pour seul bilan conséquent l’exaspération de la quasi-totalité des étudiants du campus.

Vous prenez le prétexte de l’inscription desdits « sans facs » pour soutenir le petit entre-soi militant d’extrême-gauche de Nanterre. Loin de se restreindre aux étudiants, celui-ci est très bien installé aux postes d’enseignement, ce que les communiqués de soutien aux milices antifas nous ayant agressées avaient bien permis d’exposer.

Dans votre lettre – dans laquelle nous saluons l’absence d’écriture inclusive (un oubli ?) – vous présentez ces valeureux occupants du bâtiment d’administration comme le « rempart contre l’extrême-droite », que nous serions par notre « proximité » avec Éric Zemmour.
Nous assumons cette proximité intellectuelle, mais comme nous assumons notre proximité avec tous ceux qui, par leurs écrits ou leurs discours, ont la défense de la nation et du peuple français chevillée au corps. Vous n’en faites évidemment pas partie, ne serait-ce par votre comportement odieux lorsque vous avez osé investir la basilique de Saint-Denis avec votre main d’œuvre militante clandestine que vous manipulez sans gêne.

Mais vous diffamez aussi, comme lorsque vous parlez d’ « agressions physiques et idéologiques » de notre part à l’égard d’ « étudiants » de Nanterre. Vous vous faites ici, Monsieur le député, et ce n’est guère étonnant, le colporteur des affabulateurs gauchistes. Non seulement vous faites preuve d’inversion accusatoire en appelant « agression physique » ce qui fut de légitime défense face à une attaque préméditée (ce que toutes les vidéos disponibles prouvent), mais ce que vous appelez « agression idéologique » s’appelle pluralisme des idées, et l’on sait combien cela vous dérange, vous et vos amis.

Par cette lettre, Monsieur le Député, sachez que nous sommes plus déterminés que jamais à bousculer la chape de plomb idéologique que vous essayez de maintenir par le mensonge et par la force sur nos universités.

La Cocarde Étudiante

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