La jeunesse emmerde le front vaccinal

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Double vaccinés, parfois triple, rétablis du covid et unidosés, mais surtout pas dosé du tout mais ayant pris l’habitude de se faire tester régulièrement, d’emprunter un pass, ou simplement de faire sans. Qu’importe : elle tarde à revenir, « la vie d’avant », non ? Et pourtant, on a été sages, on a bien obéi, on a pris sur nous, on s’est adaptés.

 

Déjà on nous parle d’une quatrième dose dès lors que les « autorités scientifiques » en valideront le principe. On nous apprend, bien que la surprise soit nulle, que le pass vaccinal ne sera pas limité dans le temps. On sait aussi que le président de la République, que nous n’avons pas élu – mais cela ne change rien – a « très envie » de nous pourrir l’existence. Il y arrive un peu, il faut l’avouer, mais il se trompe en pensant qu’il ne vise que les non-vaccinés : tout le monde trinque ! Et ça va continuer, puisque seront jugés « irresponsables », et donc traités comme non-citoyens, ceux qui ne prolongeront pas leur abonnement vaccinal. Tous dans le même bateau, ou tous par-dessus bord.

 

Parce qu’il est plus facile d’abdiquer ses libertés que de les défendre, il n’est pas étonnant d’entendre certains discours affirmer que « ce n’est rien » que de présenter un pass pour aller manger un bout, pour prendre le train ou pour aller faire des squats à la salle. Ça serait même le prix de la liberté, osent certains. Des mois de pass vaccinal prouvent bien que non. Le virus continue de circuler, il « galope » nous dit le Premier ministre, y compris entre vaccinés. Une once de rationalité et de bonne fois permet de savoir que ce n’est pas de la faute de ceux qui ne sont pas à jour d’injections.

 

Alors donc, pourquoi accepter plus longtemps de balancer par-dessus bord ses libertés ? Il n’y a plus de bien commun ou d’intérêt général qui tiennent par la vaccination puisque son efficacité est purement individuelle, et que la jeunesse n’en a absolument pas besoin, sauf cas exceptionnels. Il n’y a donc pas de raison de se laisser piétiner, de se laisser emmerder, pour des fins qui n’ont plus rien de sanitaire. Devant cette ligne de partage, nous avons choisi : ce sera la liberté. Nous avons déjà eu l’occasion de l’écrire ou de le crier, mais nous le renouvellerons samedi lors de la manifestation unitaire contre le pass vaccinal.

 

« L’esclavage avilit l’homme jusqu’à s’en faire aimer ; la vérité, c’est que la liberté n’est précieuse qu’aux yeux de ceux qui la possède effectivement ». Simone Weil

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