Sorbonne : quand le gauchisme nous désarme face au terrorisme

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Georges Haddad, président de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, a décidé, sous l’effet de pressions venues de professeurs et d’associations gauchistes, d’annuler deux journées de « prévention de la radicalisation », qui auraient dû avoir lieu les 21 et 22 novembre prochains.

L’argument des détracteurs de cette formation, où devait intervenir entre autres l’assez lisse et consensuel Mohamed Sifaoui, consiste à dire qu’elle participerait à une prétendue stigmatisation des musulmans, au « climat national délétère marqué par une forte stigmatisation de la communauté musulmane », comme le dit le communiqué de l’intersyndicale de Paris 1. La mention, dans l’intitulé de la formation, de la « détection de signaux faibles » fut en particulier l’objet de leur sainte colère.

Il est scandaleux que M. Haddad cède face aux revendications de tels idéologues, sous prétexte de « calmer le jeu ». Le problème, dans notre pays, n’est pas une islamophobie largement fantasmée, d’autant plus qu’on place désormais dans ce concept tout et n’importe quoi, mais la montée de l’islam radical. C’est contre le djihadisme que notre pays est en guerre, pas contre la « fachosphère ».

Ceux qui ont fait pression contre cette formation plaquent leur idéologie sur le réel, qui au fond leur importe peu. Ils confondent tout, ils mélangent tout, en pensant que s’attaquer à l’islam radical revient à s’attaquer à l’ensemble des musulmans.

La Cocarde Étudiante défend le maintien de cette formation, car la lutte contre le djihadisme, surtout s’il vient de l’intérieur, est plus importante que la sensibilité, ou la sensiblerie, des uns et des autres. Elle propose de plus que de telles formations soient dispensées plus fréquemment, et mieux subventionnées afin qu’elles coûtent moins cher aux auditeurs (cette formation devait leur coûter 890€). Nous sommes par ailleurs favorables à ce qu’un cursus pluridisciplinaire spécialement dédié à la lutte contre le terrorisme et à la compréhension de l’islam politique soit mis en place.

L’université ne doit pas se coucher face à des délires d’idéologues déconnectés de la réalité du danger qui nous menace.

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