Occupation de l’université du Mans par des clandestins !

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clandestins à l'université du mans

Étudiants manceaux, vous avez de la chance ! Depuis une semaine environ, une trentaine de clandestins logent dans vos salles de cours de sciences.

Cette occupation est rendue possible grâce à la complicité d’associations gauchistes comme la « La ligue des Droits de l’Homme », le « Réseau éducation sans frontières » ou « Pour une terre plus humaine »… qui fournissent assistance et ressources aux « locataires ».

Le Président de l’université, Rachid El Guerjouma, n’a surtout pas manqué cette occasion formidable de renforcer le prestige et l’excellence de son université. Ainsi, il indique « mettre tout en œuvre pour que leur présence dans les locaux de l’université se déroule dans les meilleures conditions ».

D’ailleurs, l’université du Mans peut déjà fanfaronner avec son cursus « Droit des étrangers, réfugiés et apatrides », qui, n’en doutons pas, saura former à merveille de futurs Cédric Herrou et autres agents du trafic humain international.

Admirons le courage et la fermeté montrés par la préfecture : « les services de l’État sont mobilisés pour trouver des solutions adaptées aux différentes situations observées ». Les clandestins vont-ils enfin être expulsés et les locaux rendus à leur mission originelle, comme le voudraient le bon sens… et la loi ? On nous dit qu’un « logement a d’ores et déjà été trouvé pour deux familles ». Vive la solidarité anti-nationale, celle qui s’exerce contre le gré de nos compatriotes, avec leurs impôts, pour aider l’Autre plutôt que les nôtres.

Il s’agit d’un exemple supplémentaire où, grâce à un détournement sémantique qui fait du clandestin illégal un « exilé » ou un simple « sans abri », la France se transforme en un vaste squat et en fontaine de Jouvence pour la Terre entière.

La Cocarde Étudiante dénonce à la fois ces manipulations sémantiques et le manque de fermeté des représentants de la sphère publique.

Nous rappelons que l’université n’a pas vocation à servir de centre d’accueil des illégaux sur notre sol, mais qu’elle est un lieu d’excellence et de transmission du savoir. Et nous réaffirmons que la solidarité doit redevenir nationale d’abord et ne se faire internationale qu’avec l’amont du peuple français.

Communiqué publié par

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