Les « migrations » enseignées à la Sorbonne

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Pour la rentrée 2020, l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a décidé de mettre en place un master « migrations », décrit comme une :

« nouvelle formation qui répond aux besoins accrus d’expertise sur les questions migratoires, l’asile et les discriminations en formant des spécialistes qui auront un enseignement pluridisciplinaire solidearticulé autour du droit, de l’économie, de la démographie, de l’histoire, de la sociologie, de la géographie et de l’anthropologie. »

Cette simple succession de termes, « questions migratoires », « asile », « discriminations », laisse entendre, pour ceux qui se demandaient ce qu’on pourrait bien inclure dans un tel master, ce que sera son orientation idéologique. Parler de « migrations », ce terme un peu vague qui implique que les concernés migreraient éternellement sans jamais s’installer nulle part, est déjà éloquent. Il est précisé que la « capacité à produire des savoirs » portera « sur les conditions de vie et de santé, les parcours et les expériences des migrants », car lorsqu’on étudie les migrations, il va de soi que ce que peuvent bien ressentir les autochtones est tout à fait inintéressant voire se rapporte aux heures les plus sombres de notre Histoire. On peut se poser la question de l’équilibre idéologique de ce nouveau master, de ses biais, de cette centralité de la personne du « migrant » qu’il semble promouvoir. Cela dit, il faut reconnaître à Paris 1 une certaine cohérence et une persévérance dans la pseudo-science idéologique : après un master d’études sur le genre, un master migrations s’imposait.

Néanmoins, La Cocarde a du mal à comprendre ces demi-mesures  prises par l’Université Paris 1 : qu’elle poursuive donc dans la voie du camp du Bien en mettant en place au plus vite des masters « lutte contre la haine » ou “vivre-ensemble”, ainsi qu’une formation diplomate en « castorologie » pour que “faire barrage” devienne un réflexe vital pour tous. Il n’est pas normal que notre université, en 2020!, demeure à la traîne quand il s’agit de combattre la haine et le rejet de l’Autre !

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